Lydia (elle aussi) convaincue par l’Apple Watch

La start-up française Lydia poursuit son développement et se diversifie en annonçant le portage de son application de paiement mobile sur Apple Watch. Cette initiative se démarque en plaçant ce wearable device au cœur de la transaction de paiement et de l’identification du client final.

Lydia insiste sur sa volonté de diversification : transferts mobiles P2P, m-paiement, e-paiement. Plusieurs cas d’usage sont ainsi pris en compte. C’est dans cette optique que son application mobile a été adaptée à l’Apple Watch.

Extension de la version mobile, l’application dédiée à la montre permet de finaliser des paiements mobiles. Pour ce service, le numéro de mobile du client serait envisagé comme identifiant.

La demande de paiement est envoyée vers la montre de l’utilisateur du service et permet alors de valider la transaction en un clic, mettant en œuvre un processus d’authentification à deux facteurs. Il s’agirait aussi, selon Lydia, de proposer une alternative à 3-D Secure.

Notre Analyse : Lydia se donne les moyens de ses ambitions

L’approche retenue par Lydia est particulière car elle donne à l’Apple Watch un rôle dans le processus d’identification du client. La start-up ne cache pas ses ambitions de croissance et a levé 3,6 millions d’euros fin 2014. La présentation de ce service intervient d’ailleurs avant même le lancement d’Apple Pay en France.

Lydia cherche aussi bien à séduire les acteurs en ligne que physiques. Elle présente son service, et les alternatives associées, comme un moyen de limiter la frustration des clients. Voir aussi les Observatoires de janvier et juin 2014

Pour rappel, Lydia présente des tarifs attractifs pour faire face à la concurrence. Les points de vente accepteurs doivent s’acquitter d’une commission de 0,3 % par transaction ainsi que d’un abonnement mensuel de 4,90 à 49,90 euros selon des options retenues. Côté e-commerce un bouton de paiement dédié devrait bientôt être proposé ; le site sera facturé 1,5 % + 0,06 euro par transaction. Les négociations seraient en cours avec PriceMinister.

En magasin, l’utilisateur peut, depuis l’application, saisir le montant de sa transaction et présenter son QR code au commerçant. Des balises BLE ont également été testées mi-2014.

 

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