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Azimo déploie un agent conversationnel sur Facebook Messenger

La plate-forme britannique Azimo annonce le lancement d’un bot sur Facebook Messenger, destiné à faciliter les transferts d’argent. Azimo a tout de suite adopté une approche multicanal, mobile et Web, et cherché à cibler les réseaux sociaux. La société veut se démarquer par sa maîtrise des algorithmes d’intelligence artificielle.

Ce service intègre une fonctionnalité d’envoi à la messagerie instantanée de Facebook. Il permet aux clients de s’informer sur les modalités et les coûts des transferts, par exemple. Pour ce faire, ils peuvent discuter en langage naturel avec un bot, avant d’exécuter leurs ordres de transferts.

Azimo s’appuie sur un système apprenant pour simplifier les interactions avec les utilisateurs. Cet agent conversationnel est un moyen d’orienter sa stratégie vers l’amélioration de la relation client et de se démarquer.

Les transferts peuvent être effectués depuis et vers environ 200 pays. Azimo revendique 270 000 points de retraits physiques, 20 000 partenaires bancaires et plus de 80 devises supportées.

Notre analyse : Une interface « intelligente » pour faciliter les transferts

Cette annonce suit le lancement par American Express d’un bot dédié à la relation client via Facebook Messenger, illustrant une tendance. Azimo suit aussi l’exemple de Western Union et autres leaders, sans oublier les acteurs bancaires, qui ont eux aussi investi le canal des messageries instantanées. Les bots s’y intègrent tout naturellement, pour apporter une valeur ajoutée aux services de paiement.

Azimo utilise déjà des algorithmes d’intelligence artificielle dans ses processus de gestion du risque et de détection de fraude : elle s’assure notamment de la légitimité des documents scannés qui lui sont transmis par ses clients.

Notons également qu’Azimo a suspendu ses activités le jour du vote du Brexit, étant donnée la volatilité des marchés. Elle fait ainsi partie des FinTech britanniques directement touchées par la sortie de l’Europe du Royaume-Uni, son passeport européen n’étant plus officiellement valable. Les prochaines négociations sur la mise en œuvre du Brexit permettront d’en savoir plus sur l’avenir de ces entreprises et les moyens à leur disposition pour continuer d’exercer leurs activités en Europe.